« On ne savait pas qu’on savait »

Nous sommes frappés par la récurrence d’un même commentaire émis par des clients différents : « on ne savait pas qu’on savait ». Ils expriment un étonnement ravi devant leur capacité à faire émerger une solution innovante face à une problématique maintes fois explorée, sur laquelle ils ont usé leur imagination jusqu’à la trame.

 

Ils nous interrogent pour recueillir un conseil, une réponse, un angle de vue. La méthode que nous préférons pour faire jaillir l’étincelle s’apparente à l’impact de deux silex. Le conseiller joue le rôle de guide et de révélateur, il injecte des idées, stimule la confiance ; il amène parfois un créatif, un économiste, un philosophe dans ses bagages. Le client apporte sa connaissance et son intelligence de la situation, son expertise et ses intuitions.

 

C’est ainsi que des comités de direction, des équipes projets, se découvrent une fraicheur renouvelée et une capacité à trouver des réponses novatrices à des questions cent fois étudiées. Nos clients ont compris l’intérêt d’avoir un consultant à leur côté, notamment en situation sensible : il propose un regard extérieur et une expérience diversifiée, du sang-froid et de la neutralité. Nous, nous avons intégré l’intelligence et la compétence de nos clients à puiser dans leurs ressources pour imaginer des solutions uniques. La clé du succès : remettre en jeu ses certitudes. Sait-on vraiment ce que l’on sait ?